Derrière le conflit étudiant : table ronde

Le colloque C de la Société québécoise des professionnels en relations publiques nous a fait vivre une agréable journée le 12 octobre en invitant plusieurs conférenciers sur le thème "Se réinventer pour mieux communiquer".

La dernière présentation de la journée m'a particulièrement intéressée, elle traitait du conflit étudiant : Logistique et stratégies de communication : coup d'oeil dans les coulisses de diverses organisations.

colloqueC

Après avoir discuté quelques longues minutes ensemble, le modérateur, Steve Flanagan, a demandé aux panélistes de nous partager ce qu'ils ont retenu de cet épisode. Voici un résumé en quelques lignes :

Fady Dagher, inspecteur-chef au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), nous disait que ce conflit a prouvé, au SPVM, que les gens ont soif d'information et qu'ils ont besoin de maintenir un lien direct et régulier avec les organisations en autorité (pour leur part, ce lien direct a été établi grâce à Twitter).

Judith Laurier, de la Fédération des cégeps, pour sa part, croit que la clé du succès est de nommer un porte-parole unique et de respecter tous les partis impliqués dans le conflit (que ce soit les étudiants ou les professeurs, peut importe de quel côté de la clôture ils se trouvent).

Nicolas Groulx, de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), nous parlait de l'importance de la transition (et du partage des apprentissages) entre les équipes de la Fédération afin d'éviter de faire le travail en double.

Martine Desjardins, de la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ), a conclu sur une note remplie de sagesse. Pour elle, les organisations ne doivent pas avoir peur d'aller chercher de l'aide et des conseils en relations publiques, puisque le volet médiatique était un enjeu majeur dans ce conflit (et, j'ajouterais, dans la plupart des conflits).

Pour en savoir plus sur la programmation du colloque (#colloquec, #sqprp)